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Que penser du régime « végan » ?

 Etre végan, c’est avant tout un mode de vie.

 

  1. Différences entre le végétarien, le végétalien et le végan

Il faut savoir que le végétarien ne consomme ni viande, ni poissons ni leurs sous-produits tels que les gélatines.

Le végétalien quant à lui en fait plus : il ne prend aucun produit d’origine animale ni même le lait, le miel ou les œufs.

Le végan fait le choix d’adopter un mode de vie tel qu’il a définitivement rayé de sa consommation tous les produits provenant des animaux ou de leur exploitation. Il fait aussi le choix de ne pas rendre au zoo, au cirque, et le cuir, la laine ne ferait pas partie des matières constituant ses vêtements ou chaussures.

 

  1. Que mange une personne végan ?

Un vrai végan se nourrit exclusivement de produits végétaux : légumes, fruits, graines, noix, céréales ou de tout autre produit comestible issue de l’espèce végétale comme les champignons ou encore les algues.

 

  1. Éthique atypique

Tout ce qui provient des animaux ou de leur exploitation, comme par exemple leur peau pour en faire des bottes en cuir ou encore les prouesses des lions au cirque sont des éléments que tout véritable végan dénie volontairement au nom du respect du droit animal.

Bref, le végan choisit un mode de vie basé sur le respect des animaux et lutte continuellement contre les atrocités qu’ils peuvent subir.

 

  1. Avantages du véganisme

Il faut savoir que le véganisme comporte des avantages comme :

  • une amélioration des performances sportives : meilleur apport en énergie et meilleure santé globale ;
  • une aide à la perte de poids : régime moins riche en lipides ;
  • une réduction des risques de cancers et de maladies cardiovasculaires.

 

  1. Risques du véganisme

Malgré ses avantages, il comporte aussi des risques tels que :

  • Une carence en protéines ;
  • L’absence de la vitamine B12 pouvant être source d’anémie ;
  • Des blessures plus fréquentes à cause du manque de calcium. Il existe toutefois une alternative aux produits laitiers comme par exemple les fruits secs.

 

Ce qu’il faut en retenir

Vous connaissez à présent la différence entre un végétarien, un végétalien et un végan. Il est évident que chacun est libre d’adopter le régime alimentaire qu’il souhaite. Cependant, que ce soit par choix, par éthique ou pour d’autres valeurs, il est important de trouver un juste équilibre dans son alimentation afin de ne pas mettre sa santé en danger.

Les résultats des contrôles sanitaires accessibles à tous

Depuis le début du mois d’Avril 2017, le consommateur dispose d’un droit d’accès aux résultats de tous les contrôles sanitaires réalisées dans les établissements spécialisés en agroalimentaire (restaurants, traiteurs, snacks, etc.).

Une volonté de transparence qui s’est faite plus pressante avec les récents scandales liés aux abattoirs. Cela a poussé le gouvernement à rendre public les résultats des tests réalisés par ses agents.

Cette initiative ne concerne toutefois pas les tests réalisés par des entreprises privées.

Pour les professionnels, cette transparence présente une bonne occasion de réaliser un audit en amont et de s’assurer une bonne appréciation lorsque leurs entreprises seront auditées par l’Etat.

 

Que vous soyez un restaurateur ou un curieux visiteur, faites votre recherche dès à présent !

Il est possible de consulter ces données sur une carte interactive de la France (sur le site alim-confiance.gouv.fr) permettant de rechercher l’établissement par son nom ou son adresse. L’internaute peut aussi filtrer la catégorie d’établissement recherché et/ou simplement parcourir la carte.

Les données affichées sont :

  • le nom de l’établissement ;
  • la date de la dernière inspection ;
  • et le niveau d’hygiène.

 

Les mentions relatives à différents niveaux d’hygiène

  1. Très satisfaisant : l’établissement ne présente aucune non-conformité ou bien celle-ci est mineure.
  2. Satisfaisant : l’établissement présente des non-conformités mais elles ne justifient pas la mise en place de sanctions. Cependant, l’autorité administrative doit adresser un courrier de rappel de la réglementation en vue d’une amélioration des pratiques d’hygiène.
  3. A améliorer : l’exploitant de l’établissement doit procéder à des mesures correctives dans un délai fixé par l’autorité administrative et qui conduit à un nouveau contrôle des services de l’État pour vérifier la mise en place de ces mesures.
  4. A corriger de manière urgente : l’établissement présente des non-conformités susceptibles de mettre en danger la santé du consommateur et pour lesquels l’autorité administrative ordonne la fermeture administrative, le retrait, ou la suspension de l’agrément sanitaire.

 

Objectif :

La mise en place de cette mesure a pour but d’améliorer le niveau d’hygiène des établissements.

 

Pour en savoir plus, visitez le site alim-confiance, ou l’article du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.

Pesticides : l’Union Européenne dévoile le programme de contrôle pour 2018, 2019 et 2020

Destiné à garantir le respect des teneurs maximales en résidus de pesticides dans et sur les denrées alimentaires d’origine végétale et animale et à évaluer l’exposition du consommateur à ces résidus, l’Union Européenne vient de dévoiler son programme de contrôle pour les années à venir.

Pour consulter le texte dans son intégralité, cliquez ici.

Le point sur la grippe aviaire en France

Le 24 avril débutait un nouveau vide sanitaire pour les 6 prochaines semaines. Un crève cœur pour les producteurs de foie gras qui entendent néanmoins profiter de cette crise pour totalement repenser leur méthodes et exploitations.

1134 communes du Sud Ouest sont concernées par la mesure de vide sanitaire, 6 semaines imposées par les Pouvoirs Publics et durant laquelle tous les élevages seront fermés, vidés, nettoyés. Bien que le risque ait été abaissé au niveau modéré sur l’ensemble du territoire le 14 avril dernier, la situation reste toujours préoccupante notamment dans le Sud Ouest de la France.

Pour répondre à cette crise du secteur, un accord signé le 13 Avril dernier par le Ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, les organisations professionnelles des filières volaille ainsi que les Régions et Départements concernés, et par l’ensemble des acteurs impliqués aux côtés de la filière dans la prévention et la lutte contre l’influenza aviaire vise à augmenter la réactivité des filières avicoles face à l’épidémie pour limiter les impacts liés au risque de réapparition de cette maladie.

Il s’attarde sur des enjeux multiples : santé publique, bien-être et santé animale, performance économique, sanitaire et environnementale des filières tout en préservant la pérennité des modes de production avec des parcours extérieurs.

Il constitue un point de départ. Avec 32 signataires dont l’ensemble des organisations professionnelles agricoles, il fixe comme objectifs :

  • l’amélioration de la détection de la maladie et des réactions collectives en cas de crise,
  • la sécurisation du maillon production,
  • la sécurisation du maillon transport,
  • le renforcement de l’application des règles de biosécurité au niveau des intervenants,
  • l’action aux niveaux européen et international,
  • la mise en place d’un système d’appui économique aux conséquences de l’IAHP.

Pour consulter l’intégralité de ce pacte et découvrir dans le détail les mesures qu’il préconise : cliquez ici.